DLC ou DLUO : quelle différence, et que faire à l’approche de la date ?
16 juin 2026 · 5 min de lecture
DLC, DLUO, DDM… Ces sigles décident de ce que vous pouvez vendre, donner ou devez jeter. Voici l’essentiel, clairement, pour ne plus se tromper en rayon.
DLC : « à consommer jusqu’au »
La DLC (date limite de consommation) concerne les produits périssables qui présentent un risque sanitaire passé la date : viandes, poissons, produits laitiers frais, plats préparés réfrigérés… Elle se reconnaît à la mention « à consommer jusqu’au ».
Après la DLC, le produit ne peut plus être vendu ni donné : il doit être retiré. D’où l’importance de repérer les lots avant l’échéance, pour les écouler à temps.
DLUO / DDM : « à consommer de préférence avant »
La DDM (date de durabilité minimale), anciennement DLUO, concerne les produits secs ou de longue conservation : pâtes, conserves, café, biscuits… Mention : « à consommer de préférence avant ».
Passé la DDM, le produit perd en qualité (goût, texture) mais reste consommable et peut toujours être vendu, dès lors qu’il ne présente pas de danger. Beaucoup de commerces les proposent en promotion plutôt que de les jeter.
En rayon : la règle simple
- DLC dépassée → retrait obligatoire.
- DLC proche → à écouler en priorité (mise en avant, promo, don si éligible).
- DDM dépassée → vente encore possible, qualité à apprécier.
Le vrai enjeu : anticiper
Le problème n’est presque jamais la date elle-même : c’est de la repérer trop tard. Un suivi clair des DLC, lot par lot, transforme une contrainte en routine — et évite la perte sèche.
C’est exactement ce que fait DLCheck : chaque lot est classé tout seul (à surveiller, à écouler, urgent, périmé), et l’équipe sait quoi écouler chaque matin.
Contenu informatif, sans valeur de conseil juridique. Vérifiez les obligations applicables à votre activité.